Mauritanie-Union Européenne : un long chemin vers un accord de pêche équitable

, par  NDEYE Mama Diarra

Réalisé par : Ndeye Mama Diarra, stagiaire du Collectif pêche et Développement et du Crisla.

Le principe des accords de pêche : Formellement les accords de pêche entre « les nations en eaux lointaines et les pays côtiers » sont fondés sur le principe de complémentarité : la surcapacité dans le nord et l’abondance dans le sud permettront un accès privilégié des navires des premiers dans les eux des secondes. Les pays du nord paient une contrepartie financière annuelle.
La CE entretient deux types de relations avec les pays dans le secteur de la pêche : commerciaux (par accord de pêche) et de coopération (par le biais de la convention de Lomé). Ce double rapport pose des problèmes de cohérence dans les décisions du développement et les politiques, puisqu’elles croisent deux types de relations qui se heurtent en plusieurs points. Les deux parties doivent souligner l’importance du secteur de la pêche dans les économies et leurs marchés nationaux. L’accord est caractérisé par le paiement de la compensation financière auquel sont ajoutés les droits payés directement par des propriétaires de navires et titulaire de licences de pêche.
La CE (Commission européenne) souhaite augmenter le nombre d’accord de pêche avec les ACP (Afrique, Caraïbe, Pacifique) puisqu’il est difficile d’obtenir des accords pareils avec des pays comme le Canada ou les États Unis, de plus les eaux de l’union européenne sont surexploitées alors que la demande dans le marché domestique ne fait qu’augmenter.

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