Globalement la situation s’améliore dans plusieurs zones mais reste très dégradée notamment en Afrique et certaines régions du Pacifique. Ces résultats traduisent l’efficacité des mesures de gestion, là où elles sont mises en œuvre et contredisent les bilans catastrophistes présentés par certains. Il ne s’agit pas de nier les problèmes et les réalités mais d’établir un diagnostic juste. Cela donne aussi de l’espoir mais Il rappelle aussi que la pêche n’est que le troisième facteur de dégradation des écosystèmes marins après le réchauffement climatique et les pollutions.
Alain Biseau reprend aussi la distinction établie par la FAO entre la pêche viable qui permet un maintien des ressources exploitées et la pêche durable qui introduit d’autres élément comme l’impact sur les écosystèmes ou les espèces non ciblées.
Merci à Christophe Hoyet pour la captation et le montage.
Collectif Pêche et Développement
Pêcher pour vivre